Cadref
Université de la Culture Permanente et du Temps Libre

Histoire de l’art (Le Vigan)

Professeur Laurent PUECH
Lieu Lycée – Boulevard Pasteur – Le Vigan
Jour/Horaire Mercredi 14h30 – 16h00
Cours hebdomadaires
Tarif 102 €

 

 

L’année scolaire 2019-2020 est consacrée à l’évocation de personnalités du monde de l’art du vingtième siècle. À travers leurs relations et des parcours biographiques fournis, ces figures parfois célèbres illustrent une époque et parfois même une société tout entière. De Vienne à New-York, c’est le cas d’Alma Mahler (1879-1964), issue du cercle de la Sécession viennoise dont son père, le peintre Emil Jacob Schindler (1845-1892) faisait partie, compositrice et proche de l’architecte fondateur du Bauhaus, Walter Gropius (1883-1969) ou du peintre expressionniste Oskar Kokoschka (1886-1980).

 

Ainsi Charles et Marie Laure de Noailles, mécènes et partenaires de nombreux artistes du surréalisme comme le cinéaste espagnol Luis Buñuel ou le peintre Salvador Dali, mais aussi Alberto Giacometti, Jacques Lipchitz, des vedettes de la scène ou encore l’architecte Robert Mallet-Stevens (1886-1945).

Nous abordons à cette occasion la situation en Espagne à travers des artistes de l’exil républicain, quelques figures d’exilés de l’intérieur durant la dictature franquiste et la  « Movida » qui fait réponse à ces longues années pendant lesquelles l’Europe intellectuelle tourne le dos à la péninsule ibérique.

 

Enfin, le plasticien Yannis Kounellis (1936-2017) dans l’Europe des années 60 et la scène italienne, notamment à Rome, alors dominée par l’Arte Povera et la contestation d’intellectuels par-delà la sphère de l’université, dans la presse, l’édition ou le cinéma. La Fondation Prada consacre une importante rétrospective à cet artiste de premier plan à l’engagement exceptionnel.

La situation en Italie est également à l’ordre du jour de cette section du cours, des années 70 marquées par l’instabilité sociale et politique que répercute un art de la contestation jusqu’aux peintres des années 80, dits de la « Transavanguardia » dont Sandro Chia, né en 46, est l’un des principaux représentants.